Une déviation Creil-Chambly ?

Certains villersois nous ont fait part de leur inquiétude concernant un projet de déviation (encore un) qui serait « acté » par le Conseil Général. Il semble qu’il soit nécessaire d’apporter les précisions qui s’imposent.

Il est vrai que le Conseil Général envisage, et cela dure depuis plus de 30 années, un tracé de déviation qui pourrait venir de Creil, ou de Saint-Maximin (c’est selon les années et les projets) pour améliorer le trafic routier. Le projet partant de Saint-Maximin a été abandonné (voir l’article sur le projet ALDI). Pourtant, cette idée revient encore et toujours. Un nouveau projet de liaison Creil-Chambly est dans les cartons. Mais pas de panique ! Pour l’heure, le Conseil Général en est au stade de l’étude de faisabilité. Cette étude a été confiée à un Cabinet dont c’est la vocation, le cabinet IRIS Conseil. Cette société a présenté à son commanditaire, le Conseil Général, le résultat de ses cogitations. Il s’agit de 3 tracés différents dont l’un, passerait par le territoire communal au bout de la rue du château d’eau, entre le château d’eau et le pylône EDF. Le Conseil Général a transmis en l’état, pour avis, aux différentes communes concernées par le dossier, l’étude du Cabinet IRIS Conseil.

Déjà, le Conseil Municipal de Villers, en réunion de travail, a émis une opposition farouche aux projets de tracés qui défigureraient notre territoire et ruineraient le caractère rural et tranquille de notre village. Monsieur jacques PINSSON, qui a pris contact avec les différentes communes mitoyennes, a fait savoir aux élus municipaux qu’aucune municipalité interrogée par ses soins n’est d’accord avec ce dossier. Tant à Saint-Leu qu’à Précy pour ne parler que de nos deux voisins les plus proches. De plus, M. Blanchard, ancien maire de Saint-Leu, conseiller général du canton de Montataire et actuel vice-président du Conseil Général chargé de l’éducation et de la jeunesse, contacté également par monsieur le maire, a fait connaitre son opposition personnelle à ce projet.

Enfin, le Conseil Municipal de Villers, avec à sa tête Jacques PINSSON, suivra ce dossier avec beaucoup de vigilance, même si, comme on l’a dit plus haut, le danger n’est pas immédiat. En effet, il faudra encore que le Conseil Régional, “acte” ce projet en séance plénière, puisque ce n’est pas déjà fait, et puisse obtenir un financement pour ces travaux.

Mis en ligne le 14 octobre 2010